10.10.2008

Plans Sexe

6146448.jpgOyé oyé braves gens !

Mercredi Maïa nous parlait des pornos et des femmes. J’apprenais que les Allemandes étaient de grosses cochonnes puisque 90% d’entres elles s’intéressent au porno dont 10% en matent quotidiennement. Et les Danoises n’étaient pas non plus les dernières.

Je suis bien loin de tout ça avec le seul film porno minable que j’ai regardé une fois dans mon humble vie. Je l’avais regardé surtout par curiosité. Les hurlements des filles m’ont vite lassé et j’ai fini par coupé le son. Et par arrêter la cassette tout simplement. Non les gros plans de pénétration, fellation, éjaculation et tout ce que peut trouver sans ce genre de films ça ne m’intéresse pas.

3388334506885.jpgJe préfère imaginer…c’est bien plus excitant. Le seul film qui m’a rendu chaude bouillante c’était l’adaptation cinématographique de l’Amant de Marguerite Duras. Je m’en souviens encore. C’était en 2001…

Bon là je me suis écartée de mon sujet. Donc je reviens à Maïa et son article. Elle nous disait qu’il n’existait pas de porno fait pour les femmes, de ce fait nous étions condamnées à consommer du porno fait par et pour les Mâles.

Ce soir, avant d’aller chez le kiné je m’arrête à la presse et craque pour deux magazines féminins. Je suis vraiment incorrigible.

De retour chez moi, en dégustant une grappe raisin blanc, j’ouvre le DS d’octobre et je tombe sur un article fort intéressant qui parle de films X destinés aux femmes et fait par les femmes…

Un film X réalisé par Arielle Dombasle ! Non, ce n’est pas une blague mais une série de courts-métrages pornos destinés au beau sexe et diffusés à partir d’octobre sur Canal +. Ces X-plicit films, produits par Sophie Bramly (créatrice du site secondsexe.com) et réalisés par des femmes (Lola Doillon, Helena Noguerra, Laetitia Masson, Caroline Loeb…) à proposent une nouvelle représentation de la jouissance fondée sur de sérieux critères esthétiques. Des scènes de sexes non simulées et l’exposition de la progression du désir sont censées stimuler la libido féminine.

L.L DS le magazine, N°1

Zut j’ai même pas Canal +. Comment vais-je attiser ma curiosité maintenant ?

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07.10.2008

cours de biologie

Hier petit cours de bio sur le sommeil.

Notre prof nous distribue une photocopie d'un guide du bien dormir de J.D Vincent.

Je n'ai retenu qu'une seule et unique phrase intéressante "certains auteurs recommandent de faire l'amour, d'autre préfèrent un verre de lait. Le whisky est le somnifère préféré des Anglo-Saxons"

Et se faire plaisir avec un sextoy ça aide à dormir? Nan ça fait trop bruit...et il n'y a pas ce qui détend...les baisers, les caresses, la chaleur corporelle...

 

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30.09.2008

Le nouvel ordre sexuel

une-marianne.jpgCe matin, j’arrive chez ma sœur, je pars au lycée avec elle (C’est pratique d’avoir sa grande sœur prof dans le même bahut). J’en profite pour faire le plein de magazines, récupérer notamment le Marianne de la semaine précédente avant qu’elle ne le perde.

En gros titre « Enquête sur le nouvel ordre sexuel ».

Je regarde ma sister et lui dit :

« Quoi ils parlent encore de cul dans Marianne ? »

« C’est un sujet qui rapporte… »

Début d’après-midi, obligation pour les trois promotions d’ESF d’assister à l’assemblée générale de l’association ESF. Le genre de truc qui me gonfle et pas qu’un peu. Les blablas ça m’ennuie vite, alors l’élection du nouveau bureau n’en parlons pas.

Bref je sors mon Marianne, et je vais lire l’article qui est notamment d’une photo en double page exhibant des sex-toys. J’ai encore du passer pour l’obsédée de service alors que l’article traitant du néolibéralisme faisant main basse sur notre sexualité est on ne peut plus sérieux.

« Il y a un énorme avantage sur l’amour : on peut le fabriquer en série, il se monnaie, se commercialise, se déverse sur Internet. C’est un produit, qui flirtant avec l’intime, le transgressif, le subversif, l’interdit, a tout du parfait produit marketing. »

I__ll_light_the_night____by_Jonastastic.pngDonc qu’est ce que cet article nous raconte ? Les médias ce sont tellement emparés du sexe et le mettent tellement en avant qu’ils en véhiculent une image utilitariste du réduisant la jouissance à l’orgasme et au savoir-faire. C’est vrai qu’il suffit de regarder les titres des magazines féminins. Maintenant l’orgasme est devenu le Saint Graal, et notre sexualité se doit d’être performante. D’ailleurs qui ne s’est pas posé la question « est-ce que je suis un bon coup ? »

« On cherche un partenaire en CDD en optimisant ses ressources (son profil meetic), en apprenant à se vendre (au plus offrant, parce qu’on le vaut bien), en cochant des cases (belle, doux intelligente, délicat mais attention sauvage au lit). Et en attendant mieux. On goûte, on teste, on consomme, on jette. En espérant plus. Toujours. Signes de temps, 50% des rencontres amoureuses chez les trentenaires ont lieu sur Internet, selon le sociologue Serge Tisseron ».

Ah où est l’amour dans tout cela ?

26.09.2008

Voulez vous coucher avec moi ce soir?

La première fois que je suis tombée sur un catalogue qui vendait des sextoys & cie, je devais avoir dans les 13 ans. Il se trouvait au garage dans une pile de journaux que j’ai malencontreusement tombé. Et paf le catalogue arrive sous mes yeux prudes d’adolescente. Qu’est-ce que c’est que ça ? Je me souviens avoir été fascinée parce que c’est quelque chose que je ne connaissais pas du tout. Il y a 12 ans beaucoup de sujets liés au sexe étaient tabous. Et je n’avais pas encore compris que les appareils de massage dans les catalogues de VPC étaient des godes….

Maintenant je reçois ce genre de catalogue à mon propre nom dans ma boîte aux lettres. Hier en début d’après-midi j’ai donc eu le dernier catalogue de SA (c’est même sous enveloppe plastique noire) que j’ai feuilleté tout en mangeant(Le détail qui tue). Et là oh surprise je découvre la dernière nouveauté : le pouf vibro !

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J’étais pliée en quatre. Ils ne savent vraiment plus quoi inventer ! Mais bon les jouets pour adultes étant à la mode, ils profitent du filon. Nous vivons dans l’ère du Dieu Capitalisme.

Reste que même si j’ai des vibros dans un de mes tiroirs, ça ne remplace pas un mâle, –un vrai-.

Déjà le volume sonore (d’un vibro) est tel que lorsque ma mère est à la maison…Ben non quoi…sa chambre est juste à côté. Même si je parle souvent de sexe avec elle, je suis quand même pudique et n’ai pas envie d’annoncer à toute la maisonnée que je vais m’envoyer en l’air avec un morceau de plastique.

Et puis j’aime les bisous, les caresses, les mots doux, la chaleur humaine…tout ça un sextoy ne l’apporte pas.

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24.09.2008

Miam

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Mon fantasme masculin par excellence

17.09.2008

évOlutiOn

La sexualité est une chose qui m’a intéressée vraiment tardivement. Mais c’est un sujet qui m’a toujours tracassé. Alors que je n’ai absolument pas été élevée dans une morale judéo-chrétienne, dans ma tête le sexe était une chose sale. Comme quoi la société a une influence importante sur nos pensées et nos comportements parce qu’à la maison ça n’a jamais été un sujet tabou et on ne m’a jamais dit que le sexe était mal. Reste que je trouvais ça indécent ces collégiens et lycéens qui se reléchaient au milieu de la cours. Le pire c’était au lycée, quand je lisais tranquillement sur une arcade et que j’entendais le bruitage. Beurk. Et non mais faire l’amour le soir, c’est perdre des heures de sommeil, non ?

De mon adolescence, je n’ai d’ailleurs eu que des petits flirts, avec des petits bisous sans la langue. Bref j’étais à fond dans les amours platoniques puisque j’avais un rejet des plaisirs de la chair.

Bon c’est clair que les troubles alimentaires et la dépression qui ont débarqués l’année de mes 16 ans n’ont pas aidés. Quant on rejette son corps comme peut-on imaginer prendre du plaisir avec. D’ailleurs c’est une période où j’ai eu un rejet massif pour les plaisirs solo…que pourtant je pratiquais depuis toujours.

Il y a eu aussi ce putain de Néerlandais au camping qui m’a traumatisé pas mal en m’exhibant sa queue l’année de mes 17 ans (Dire que j’en faisais 15...).C’est peut être pour ça que j’ai eu autant de mal à regarder de tout près une queue.

Les années ont passées. Les médias m’ont toujours rappelé qu’on perdait sa virginité dans les 17 ans. Je me sentais de plus en plus honteuse et ça me complexait de ne pas m’inscrire dans la sacro-sainte normalité.

L’année de mes 21 ans j’en ai eu marre. Avec l’aide d’internet je me suis trouvée un gentil petit copain dont je n’étais pas amoureuse. Non son rôle était seulement de supprimer ce boulet que je traînais : ma virginité. Il avait mon âge. Deux puceaux de 21 ans ensemble c’est une véritable catastrophe. Aucun plaisir. Aucun savoir faire (normal). Et puis pas de ‘vrais’ sentiments de mon côté. Je l’appréciais juste. C’était au printemps 2004. Je finis par le lourder parce que finalement non le sexe et tout ça…ça passait toujours pas.

On suivit 3 années d’abstinence sans la moindre envie sexuelle. (Aujourd'hui je me demande encore comment j'ai fait...)

Je ne sais pas pourquoi l’année dernière, en mai 2007 d’un seul coup ma libido a fait sa grande entrée avec une intensité stupéfiante. Et depuis elle ne s’est pas calmée. Mais non je ne saute pas sur tout ce qui bouge. J’ai tenté une fois le coup d’un soir, mais non, ce n’est pas mon trip.

Je me suis bien rattrapée quand même...

 

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13.09.2008

Histoire de fêter mon célibat

Un petit plaisir. J'ai même eu 5 euros de réduction

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Vibro Temptation black

Très puissant, étanche, revêtement velouté ultra doux.Design ultra sobre, orné de petits diamants, ce vibro en comblera plus d'une ! Relativement silencieux, ce vibro n'en reste pas moins puissant avec ses vitesses variables réglables par molette.