04.10.2008
You & Me
Très bonne soirée. Même mieux que ça !
J’avais sortie la petite robe et mes escarpins rouges. Je m’étais mise sur mon 31 bien que je sache qu’il n’y avait personne à dragouiller. Mais bon, j’aime bien être sexy et attirer le regard des hommes (enfin quand j’en ai envie…ouais je sais, suis une vraie chiante).
A ma plus grande surprise, IL était là. Oui M, mon grand Amour de toujours. Deux mois que je ne l’avais pas vu. Pantalon noir, chemise et manteau noir. So sexy. J’avale d’un trait mon verre de ponch au rhum. Même si mon cœur ne semble plus vouloir sortir de ma cage thoracique comme avant lorsqu’il est à côté de moi, il ne me laisse pas du tout indifférente. Au contraire. Je l’aurais bien embrassé langoureusement. Ca pouvait se voir je pense par ce petit sourire niais qui prenait naissance au coin de mes lèvres.
A table il s’est installé à côté de moi. Flirtage pendant tout le repas. Je me sens bien, là, juste à côté de lui. Je sais que c’est juste pour cette soirée, mais c’est mieux que rien alors j’en profite. Peu à peu on se rapproche. Peu à peu il se rapproche. Je me fais plus ou moins insistante. Je me sens zen. Il n’y a qu’avec lui que j’atteins cette zenitude absolue, même quand on ne se saute pas littéralement dessus. La soirée avance. Après un coup de téléphone il se remet à côté de moi, ou plutôt contre moi. Et là je ne peux m’en empêcher d’avoir la main baladeuse…et tant pis si les personnes aux alentours me captent…Lui ne dit pas non.
Lui sera toujours lui. Il y aura toujours cette attirance inexplicable entre nous. Ce désir.
Avec les contraintes parentales, et un temps lorrain humide et froid, on repartira chacun de notre côté. Finalement ce n’est peut être pas plus mal.
Un dernier au revoir sur MSN, et l’espoir qu’il me réponde bien entendu.
« Je t’aurais bien fait l’amour en pleine rue » m’écrit-il.
Moi ça me fait fondre. Mais c’est lui. Il y aura toujours CE truc.
Et ça lui va si bien un bébé de trois ans endormi dans ses bras (non ce n’était pas le sien).

01:14 Publié dans Lui | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
03.10.2008
Comme une odeur de week-end
Le radioréveil fait son brouhaha habituel. Déjà ??
Je l’éteins. Repose ma joue sur mon oreiller encore tout chaud. Encore 5 petites minutes. Rien que 5 petites minutes. Non je ne veux pas quitter mon lit chaud et douillet.
Cinq minutes plus tard, je me pose THE question. Vais-je à mon heure et demie de cours oui ou non ? Bien sûr banane que tu y vas, non mais !!
Je gratte encore 5 petites minutes. Je croise les doigts pour ne pas me rendormir. Certes, J’avoue j’avais une motivation particulière pour ne pas me rendormir….après mon cours de nutrition j’avais programmé une shopping partie. Faut profiter des sous durement gagner durant le salon du livre. Et puis je n’avais aucune envie de participer à la journée ménage de ma mère pour que la maison soit étincelante pour recevoir son Parisien.
Au départ je pensais être seule pour faire les magasins, mais Cel avait quelques achats à faire. Alors on a fait les boutiques ensemble. Cel c’est une copine de promo que je ne connaissais pas plus que ça. Et puis cette année Cel s’est fait snobée par certain de la promo (ça craint ma classe…really) , ce qui fait qu’elle a trainé un peu plus avec LN et moi. Maintenant on forme un sacré trio, loin des gamineries de la guerre des gangs.
En plus c’est ti pas beau, Cel est une fan de shopping comme moi ainsi qu’une vraie geek (elle c’est plutôt les jeux en réseaux). La matinée est passée à une vitesse folle. On s’est éclatée comme des petites folles. J’ai été malgré tout raisonnable…un pull et un pantalon (faut que je fasse l’ourlet…mais pourquoi je fais que 1.55m). Petite pause au Mc Do pour un délicieux Mocha et de longues discussions. Les mecs à côté de nous devaient se fendre bien la gueule en écoutant nos péripéties sexuelles. Et puis c’était l’heure de retourner au lycée pour l’inauguration de nos locaux ESF.
Moi, je n’y suis pas allée à cette inauguration. Nan c’est bon, j’en ai déjà assez en participant à la vie municipale. Non je n’ai pas envie de faire d’effort pour le lycée et je voulais mon après-midi. Je suis à plat, besoin de repos surtout que le week-end est censée être studieux.
Ce soir, sortie entre amis. Je sens que ça va être sympa.

16:47 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.10.2008
I'm forget
Après deux jours de laisser-aller vestimentaire, je me décide de faire un petit effort. Je sors le jean slim noir, la chemise à rayure avec la cravate et les escarpins rouge. J’ai l’impression d’être une superwoman avec mes chaussures rouge.
Reste que lors de ma convocation chez la CPE, je me suis faite toute petite. Mais c’est de ma faute. J’avais rempli mes billets d’absences dans mon carnet de correspondance (C’est nul d’être étudiante en lycée), mais je n’avais pas pris le temps de passer par la case vie de scolaire, endroit toujours surpeuplé de lycéens.
Elle débute l’entretien d’un ton assez agressif. Je suis prête à répondre par des larmes s’il faut. (I’m a bad girl). Elle me pose la question : mais pourquoi autant d’absence depuis la rentrée sans justifications.
Juste des soucis de santé. Elle m’explique que c’est mieux de fournir un certificat médical. Je rétorque que lorsque j’ai une migraine je ne vais pas chez le médecin. Mais c’est vrai que je pourrais téléphoner au lycée pour dire que je suis malade. Je ne le fais jamais. Tout simplement par feignantise et parce que je suis allergique aux téléphone.
Evocation de mon absence d’un samedi…eh moi j’ai pas cours le samedi…
La parenthèse santé ouverte j’en profite pour lui sortir tout d’un coup puisqu’elle veut tout savoir. Tout d’un bloc. Elle me dit que ça fait beaucoup. Je suis bien d’accord, et j’ajoute « huit ans que ça dure. ». J’ai cette tendance à ne jamais faire les choses à moitié.
La CPE s’adoucit. Pour terminer vite l’entretien je me confonds en excuses sur mes oublis de justificatifs d’absence. Mais c’est vrai que je n’ai toujours pas repris l’habitude de l’ambiance lycée. Après quatre ans de fac, c’est dur de se retrouver dans le carcan du règlement du lycée.
Promis juré craché je vais essayer d’être moins malade (vu mon état lamentable de ce soir c’est mal parti) et surtout de respecter les règles.
A mon grand désespoir je n’ai presque rien raté du cours de Mme M.
23:17 Publié dans Cours & cie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Adopte un mec, the end

J'ai crashé mon compte de AdopteUnMec.com.
Malgré le côté ludique, on ramasse des photos et la plupart des mecs sont là pour un "one night shoot".
Sans moi merci. Quitte à sexer, autant le faire avec quelqu'un rencontrer in the real world.
22:37 Publié dans Nos amis les hommes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
It's the War!
Grand événement de la journée : l’élection des délégués de classe. Une bonne demi-heure de perdue à ne rien faire…c’est toujours ça surtout de gagné lorsqu’on a envie de faire un petit somme.
Notre professeur principal décide que les étudiantes qui tiendront le ‘bureau de vote’ seront la plus vieille et la plus jeune. L’information arrive doucement mais surement jusqu’à mon cerveau…mes synapses sont bien lentes aujourd’hui. La plus vieille c’est moi. Soupirs.
Le prof me regarde et me dit
« Oui Déesse c’est vous la plus âgée. »
Me voilà de corvée pour la guerre des gangs
La classe est en gros divisée en deux camp que j’appellerais A et B (mon cerveau est paresseux ce soir). Deux personnes de chaque camp se présentent aux élections.
J’ai la grande mission d’écrire sur le tableau blanc et au feutre rouge les noms des candidats.
Et là grand moment de solitude…zut il s’appelle comment Bidule déjà ?? C’est dingue ça des trous noirs comme ça. Ca fout mal devant tout le monde. Tout sourire je lâche la petite blague pas drôle « je fais un Alzheimer précoce. ». Nan en fait je me dis que je serais mieux chez moi au fond de mon lit.
Bon « Ben maintenant y a pu qu’à voter » dis-je. Puisque ma collègue de bureau restait aussi muette que le prof.
Chacun prend son papier, écrit deux noms. On ramasse.
La benjamine dépouille, je note les voix aux tableaux avec la plus grande concentration.
T.J 15 voix (clan A)
D.M 15 voix (clan B)
M.E 14 voix (clan A)
J.D 14 voix (clan B)
29 votants. Aucun vote blanc. Aucune connerie. Jamais vu ça !
Non la guerre des gangs est prise au sérieux. Ce n’est pas un jeu. Cette élection va montrer quel gang domine la classe.
Egalité parfaite.
Surprise générale. Un tour unique puisque les deux premiers obtiennent la majorité absolue : 50% des votes + 1.
Aucun gang n’a gagné. C’est reculé pour mieux sauter. Notre prof principal nous apprend que mardi après-midi les troisièmes années vont venir nous aider à résoudre notre guerre des gangs. Je crains le pire…
Un peu plus tard durant le cours, je discute avec ma pote Cel. On papote sur les élections, sur mon rôle essentiel au bureau de vote. Elle me fait la remarque que la main de la plus jeune est la main de l’innocence.
« Et la main de la plus vieille alors ? La main du vice ?? » dis-je.

22:11 Publié dans Cours & cie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


