05.10.2008
Envie d'hiberner
Lorsque je n’ai pas cours j’adore traîner au lit. Le temps automnal lorrain est propice d’ailleurs à cette pseudo-hibernation. Mais voilà, c’est pas que….j’aimerais passer ma journée sous ma couette mais les devoirs m’appellent…Sans grande motivation je me lève à 11h30.
Premier geste de la journée : allumer ma multiprise (ne jamais laisser des appareils en veille…dépense énergétique en plus, et usure des appareils en veille) et démarrer mon ordinateur. En attendant le démarrage j’avale mes médocs. Puis je tape mon mot de passe pour ouvrir ma session. (Mère curieuse, faut prendre ses précautions).
Je mets en route MSN, je regarde mes mails. En général, j’ai les notifications de commentaires de mes blogs, les moins bons jours j’ai 10 mails de publicité.
Je vais chercher mon café au lait et sors le chien. Me réinstalle devant mon ordinateur. Cherche de la motivation pour travailler. Je me réinstalle sur mon ordinateur. Le temps passe. Ca m’énerve que le srt de mon épisode soit en décalage…c’est saoulant.
Je finis par me plonger dans facebook. Je spam sans faire exprès l’intégralité de mes contacts mails pour qu’ils deviennent amis avec moi sur facebook. C’est malin !
Après-midi où je suis stressée…alors je me lance dans le rangement et nettoyage de ma chambre. Je trie mon armoire. Les heures passent.
17h36, je commence seulement mes ‘devoirs’. Le cerveau est tout sauf coopératif.
Les heures passent. La nuit tombe. La migraine se pointe. Les muscles du dos sont plus que douloureux. J’en ai marre…
Je veux des vacances. Je veux des câlins et je veux des bisous
PS : Happy Birthday Isa
20:19 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Se faire du bien
12:05 Publié dans Mots à maux | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
04.10.2008
When the stars go blue
Un texte de mai 2007, retrouvé au mileu d'un cahier
L’amour ne peut se jauger selon le temps traditionnel ou des critères concrets.
L’amour est propre chacun. Il est souvent violent et profond, incontrôlable et incohérent.
La plupart du temps la passion amoureuse est incomprise du reste du monde. Il n’y a qu’une personne amoureuse qui peut se rendre compte, comprendre la puissance des sentiments.
On ne décide pas d’aimer. L’amour s’impose à notre être.
Un sourire. Un regard. Un mouvement. Une parole.
Un regard vide de tristesse devient pétillant.
Un cœur froid se réchauffe et vibre.
Le corps et l’esprit sont en effervescence.
On subit une avalanche d’émotions.
Il suffit de penser à l’être aimé pour sentir tout son corps en émoi et son cœur se serre.
L’amour ne s’explique pas. Il se vit. Il se boit. Il se mange.
On en profite jusqu’au dernier souffre, jusqu’au jour où il se brise.
L’amour rend aveugle. On se voile la face et on tente en vain d’ignorer les brisures, les fêlures qui apparaissent peu à peu. On s’invente un monde où ceci explique cela dans l’unique but de se protéger et de se préserver. Personne ne veut de cette vérité destructrice et fendeuse de cœur.
21:35 Publié dans Amour & Sentiments | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
One Tree Hill 605
On raconte qu’on quitte ce monde comme on y est venu : nu et seul.
Alors si l’on repart sans rien, comme peut-on mesure la vie ?
Est-ce que cela se définit par les gens que l’on choisit d’aimer ?
Ou se mesure-t-elle simplement à ce que l’on a accompli ?
Qu’advient-il si l’on échoue ?
Où si l’on est jamais vraiment aimé ?
Que se passe-t-il alors ?
Peut-on jamais se montrer à la hauteur ?
Où est-ce que le silencieux désespoir d’une vie remplie d’espérances nous rend-il fous ?

20:52 Publié dans Série Addict | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
quiet
Deux ibuprofènes avant de m’endormir devant un épisode de Sex & The City.
Une longue et bonne nuit remplie de rêves un peu bizarre.
J’émerge à presque midi. Fraîche et dispo malgré l’abus manifeste d’alcool de la veille.
Shopping.
Une heure de piscine pour évacuer les restes d’hier et tenter de détendre ce dos plus contracté que jamais
Une journée tranquille et calme.

20:45 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



