04.10.2008
When the stars go blue
Un texte de mai 2007, retrouvé au mileu d'un cahier
L’amour ne peut se jauger selon le temps traditionnel ou des critères concrets.
L’amour est propre chacun. Il est souvent violent et profond, incontrôlable et incohérent.
La plupart du temps la passion amoureuse est incomprise du reste du monde. Il n’y a qu’une personne amoureuse qui peut se rendre compte, comprendre la puissance des sentiments.
On ne décide pas d’aimer. L’amour s’impose à notre être.
Un sourire. Un regard. Un mouvement. Une parole.
Un regard vide de tristesse devient pétillant.
Un cœur froid se réchauffe et vibre.
Le corps et l’esprit sont en effervescence.
On subit une avalanche d’émotions.
Il suffit de penser à l’être aimé pour sentir tout son corps en émoi et son cœur se serre.
L’amour ne s’explique pas. Il se vit. Il se boit. Il se mange.
On en profite jusqu’au dernier souffre, jusqu’au jour où il se brise.
L’amour rend aveugle. On se voile la face et on tente en vain d’ignorer les brisures, les fêlures qui apparaissent peu à peu. On s’invente un monde où ceci explique cela dans l’unique but de se protéger et de se préserver. Personne ne veut de cette vérité destructrice et fendeuse de cœur.
21:35 Publié dans Amour & Sentiments | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
Tiens, j'ai envie de citer un (énième) paragraphe de Richard Robinson, mais je me dis que ça aurait moins sa place ici...
Du coup, pour ne pas vous laisser devant un commentaire vide, je vous renvoie vers Addun, et plus précisément la copie d'un extrait du livre de Hervé Cristiani, "Il est libre Max!" (oui, c'est aussi le titre de la plus célèbre de ses chansons) :
http://addun.free.fr/nostra/viewtopic.php?p=11907#p11907
Ecrit par : Max Izbak | 04.10.2008
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