12.10.2008
Migration
Je migre LA
Parce que ça devient lourd que tout le monde ne puisse pas lire mes articles
13:32 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
1987
C'était l'époque des vinyles.
J'étais haute comme trois pommes, je mettais le disque en boucle sans en comprendre le contenu.
Ca me sourire maintenant les paroles de la chanson de Guesh Patti
Étienne, Étienne
Oh ! Tiens-le bien
Baisers salés salis
Tombés le long du lit de l'inédit
Il aime à la folie
Au ralenti je soulève les interdits
Oh !
Étienne, Étienne
Oh ! tiens-le bien
Affolé affolant
Il glisse comme un gant
Pas de limite au goût de l'after beat
Reste allongé je vais te rallumer
Aïe
Étienne.
Étienne, Étienne, Étienne
Oh ! tiens-le bien
Alléché, mal léché
Accolés tout collés
Très alanguie, je me sens étourdie
Toute alourdie, mais
Un très grand appétit
Oh !
Étienne, Étienne, Étienne
Oh ! tiens-le bien
Délassé, délaissé, enlacé, élancé
Si je te mords et encore et encore
Quand dans le dos
Je souffle le mot :
Oh ! Étienne.
12:33 Publié dans PlayList | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Une bonne toile
Ciné en solo aujourd’hui. Je poursuis l’expérience. Je refuse de me priver des bonnes choses sous prétexte que je n’ai pas de boy-friend ou de pote pour une bonne toile. Deviendrais-je une célibattante ? Non j’avoue que j’aimerais bien trouver l’homme de ma vie….du moins un homme qui me corresponde, je sais qu’il ne faut pas en demander trop non plus. Soyons réalistes, voyons !
Je suis donc allée voir le dernier Woody Allen, parce que c’est un réalisateur que j’aime bien. J’adore sa façon tordue de penser…c’est du tout moi tout craché. Et puis les films d’auteur, au moins, ils ont un contenu.
L’action se déroule à Barcelone. Ca me donne envie d’y aller en vacances le jour où j’aurais des sous.
Deux américaines, la timide et mijaurée brune Vicky et la blonde sexy Cristina (Scarlett
Johannson est toujours aussi belle) viennent passer leur été à Barcelone. La première dans le cadre de ses études pour son master sur la culture catalane et l’autre a seulement besoin de changer d’air (comme moi en ce moment) et de faire le poids.
Un homme s’invite rapidement dans l’histoire. Un beau Don Juan ténébreux qui un soir au restaurant propose d’emmener les deux demoiselles en week-end pour voir une magnifique sculpture, bien manger et pourquoi pas coucher ensemble. (Quelle audace n’empêche…mais si c’est seulement un film)
Commence un vaudeville où le Don juan fricotte avec les deux copines…et puis à un moment donné son ex-femme à moitié névrosée s’invite aussi (Penelope Cruz)
Un film où la sexualité et la sensualité sont omniprésentes. C’est là que j’aurais bien aimé être accompagné par un beau et séduisant jeune homme. Je serais ressortie moins frustrée de la séance. En tout cas les trois adolescentes devant moi on était so choquée lors d’une scène d’amour à trois…un grand beurk est sorti de leurs bouches.
J’ai adoré le film. Le vaudeville et tout ce qui va avec. Les paysages espagnols de carte postale. Mais bon il n’a pas fait l’unanimité puisque pas mal de gens se sont barrés au cours de la séance.
Ce que je regrette c’est de ne pas pouvoir avoir vu le film en VO, maintenant je suis devenue une vraie fan de la VO…y a que ça de vrai.
Non va falloir que je me fasse des toiles plus souvent. C’est bien le cinéma quand même.

02:49 Publié dans Cinémathèque | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Séance ciné
00:29 Publié dans Cinémathèque | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.10.2008
The show must go on
Elle m’est tombée dessus en sortant du cinéma.
Cette sensation.
Je la déteste. Elle me met si mal à l’aise. L’impression de voir le monde extérieur comme une simple spectatrice, l’impression d’être hors du monde, de n’être plus qu’une simple observatrice.
Les pensées dérivent. Les pensées déraillent.
Trop de monde dans les rues. Trop de monde dans les magasins.
Un malaise. L’angoisse qui jaillit d’un coup. La suffocation. Plus assez d’air.
L’apoplexie me frôle. Partir. Fuir. Rentrer.
Crise de panique. Ca faisait longtemps…
Pourquoi ? Comment ? Ca reste et restera un mystère.
Trop d’angoisses, de fatigue, de pensées, de stress, de peurs...
Perdre le contrôle. Se sentir observée.
Mademoiselle paranoïa en profite pour pointer le bout de son nez. Je n’ai même pas mes lunettes de soleil pour me cacher.
Aller à l’arrêt de bus. Griller une cigarette. Prier pour que mon cœur arrête de battre à tout rompre.
Juste une envie, être chez moi.
Juste envie d’une odeur familière.
Juste envie de rejoindre mon cocoon où j’ai cette impression de sécurité et de pseudo-sérénité.
18:36 Publié dans Mots à maux | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


